Un poème pour l'été et les vacances!!! L’as-tu vu ? Ton rayon de soleil ! Le sais-tu ? Toi comme moi, chacun de nous a un rayon de soleil. Le tien, c’est toi qui le connais. Aujourd’hui je peux te parler du mien. En vérité c’est lui qui pourrait te parler...
Lire la suiteLa nuit, tu la connais ? Ta nuit, comme une amie proche, tu la reconnais ? Pourquoi chanter la nuit ? N’est-elle pas l’obscur qui me fait peur ? Le silence de la nuit est effrayant. Mon chant l’éclaire et la rend légère. Quand la nuit tombe mon chant...
Lire la suiteLa liberté sous toutes ses formes s’intéresse à moi, s’intéresse à nous. Je ne la connais pas bien, et toi-même, je crois, tu ne sais pas trop qui elle est. Nous pouvons ensemble partir à sa recherche. Dès le début du voyage, une surprise : d’autres chercheurs...
Lire la suiteImage d’un enfant mort sur la plage. Images des enfants blessés ou tués dans les ruines d’Alep. Images des enfants violentés par des prêtres, des enseignants, des footballeurs. Nous les connaissons, toutes ces images d’injustice, de souffrance, d’abandon....
Lire la suiteLes paroles de l’Histoire rappellent le passé et peignent l’avenir. Mais la plus belle de toutes, c’est dans le présent que je l’écoute. Dans ta pensée et dans ton cœur elle se forge pour moi. Je me coule en toi et je lui cède mon discours. Tu es le mot...
Lire la suiteRechercher le poème. Action inestimable. Et, où le rechercher ? Dans la rue peut-être ? Pourquoi pas ? Source possible. Mais coulera-t-elle longtemps en abondance ? Ne va-t-elle pas se perdre dans les dédales de la ville ? Ou bien, trouverai-je le poème...
Lire la suiteUne question me taraude : le poème, qu’est-ce donc ? D’où vient-il ? De la rue ? De la place ? De la scène ? Ah ! Cette agitation, est-ce lui ? Il vient des lieux publics, peu importe duquel d’ailleurs, on dirait qu’il est de tous à la fois, et il fait...
Lire la suiteLes étoiles filantes ne font que passer Te rends-tu compte ? Les étoiles filantes, ce n’est que de la poussière ! Et c’est un instant de lumière ! Poussière produit lumière. Et moi qui croyais, étant poussière, n’être rien, rien du tout. Ô stupeur ! Me...
Lire la suiteDu côté de chez l’homme Je devine le voyage de l’homme dans son for intérieur, la trajectoire de sa pensée dans l’univers, les pauses auxquelles le contraint sa solitude. Il est entré dans le pays de l’étoile qui meurt. En ce lieu est invisible sa luminosité....
Lire la suiteCe parfum m’imprègne, comme si l’histoire de la femme et l’homme entrait dans ma pensée, dans mon imagination, dans mon corps… Ils sont allés très loin dans l’atmosphère qui les unit. Pendant la nuit, elle a, conformément à sa nature, grandi immensément,...
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