…et les mots se succèdent, s’affirment tout en se niant confirment le ridicule qu’ils produisent. Ils sont nombreux semblent construire un bâtiment absurde. Bâtir l’absurde ! Nous y sommes. De quelque côté que nous nous tournions nous parvenons à un point...
Lire la suiteLe jeu ? Un jeu ? Où sont les partenaires ? Les adversaires ? Serais-je un enfant qui tout seul invente un jeu ? une histoire ? je ne sais pas inventer pas d’enfant dans cette histoire personne. Même pas personne. Si l’écriture pouvait dire « personne...
Lire la suiteEt la mienne ? infiniment petite bribe parcelle de voix et c’est beaucoup, en réalité ne passera qu’inexistante aujourd’hui est encore trop demeure envie de parler sinon d’écrire ah oui ! écriture issue échappe au silence et y parvient échappe à la non-existence,...
Lire la suiteEst-ce que je cherche quelqu’un ? Est-ce qu’à ma question ne répondent que de vagues identités ? Est-ce que je m’y accroche ? Ou n’est-ce qu’inconsistance ? Matière écroulée que je ne peux d’aucune manière saisir ? Le monde qui vient après ? Après quoi...
Lire la suiteEn arrière-plan une voix est suggérée. Elle n’est pas nécessaire, elle attire. Comme le monde autour d’elle, elle semble ne pas exister. Apparences d’existence installations de non-existence, on l’interroge, elle tait toute explication. Quelqu’un la dirige-t-il...
Lire la suiteLe corps fatigué : le sujet du poème. Comme si le marbre se désagrégeait, comme si le sculpteur nommait la poussière. Comme si les mots de celui qui tient le crayon s’éloignaient ne correspondaient pas aux couleurs refusaient l’expression s’enfermaient...
Lire la suiteFatiguée l’écriture de même que le corps entier et bien plus : l’écriture devient la fatigue elle-même. Comme fatigue elle n’entre pas. Comme écriture elle met en marche le corps fatigué. Mais ne le vois-tu pas ? Il est marche, certes, et bien plus, immobile...
Lire la suiteBouton de rose dressé tout en haut de sa longue tige seul parmi les arbustes dépouillés. Dans le jardin de l’hiver il attend l’éclosion mais d’abord le cri des plantes. Lasses sous un ciel laiteux patientes dans le froid abandonnées dans leur humilité...
Lire la suiteChaque jour accomplir les gestes : mystère de paternité. *** Chaque jour choyer les gestes ratés : mystère de filiation. *** Le courage de commencer le geste, puis le laisser se poursuivre. *** Grand geste inachevé : objectif de la lumière. *** Suivre,...
Lire la suiteMystère d’une fête : la mort changée en lumière, et larmes de tendresse. *** Mystère de l’humilité : croire en l’immensité, où la tendresse meurt dans la lumière. *** Mystère de la maternité, à qui la prière la plus folle abandonne sa demande et se donne....
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